RunInnov. Summit – Atelier : Expérience et entertainment
Posez la question à n’importe quel coureur : pourquoi tu t’inscris à une course plutôt que de sortir courir seul ? La réponse arrive presque toujours la même : l’ambiance. Ce frisson du départ groupé, les encouragements sur le bord du parcours, le sentiment d’appartenir à quelque chose de plus grand que soi. 70 % des coureurs interrogés dans notre enquête le confirment : l’ambiance fait partie de leurs motivations premières.
Et pourtant, quand on gratte un peu, on réalise que cette ambiance ne se crée pas toute seule.
Ce que le 11 juin a mis en lumière
Au RunInnov Summit, nos invités et notamment Gabriel Le Deun, membre organisateur du Tiken Trail, et Antoine Lacaton, responsable marketing et innovation chez Orange, ont évoqué un angle souvent oublié dans les débats sur le running : l’expérience de ceux qui ne courent pas.
82,3 % des coureurs viennent accompagnés sur leurs courses. Des proches, des amis, de la famille qui patientent et encouragent. Et là, le constat est sans appel : ces spectateurs subissent parfois autant qu’ils ne profitent. Le temps long, le sentiment de ne pas vraiment faire partie de l’événement, une communication qui ne leur est pas destinée. Sans oublier un détail qui revient en deuxième position dans les problèmes cités par les coureurs eux-mêmes : le parking.
Le vrai défi : faire de l’entourage un acteur de la fête
Les échanges ont aussi pointé des problèmes plus larges. Accompagner les coureurs devient compliqué dans un monde où la force des influenceurs remodèle les attentes. La communication des petites courses vieillit face aux standards des grandes. Et certaines disciplines, comme les courses en fauteuil roulant, peinent encore à trouver leur visibilité.
Mais des pistes concrètes ont émergé. Développer des fan zones pour intégrer les spectateurs. Miser sur la couverture photo, drone et vidéo pour valoriser l’événement au-delà du jour J. Nouer des partenariats avec des écoles de communication pour moderniser la mise en récit des courses. Limiter les déplacements individuels via des navettes et du covoiturage. Et surtout : faire de chaque course un moment ancré dans son territoire, fier de ce qu’il représente.
Parce qu’une course réussie, ce n’est pas seulement un coureur qui franchit la ligne. C’est aussi quelqu’un dans la foule qui se dit qu’il reviendra l’année prochaine.
RunInnov. Summit – Atelier : Croissance et maîtrise
Il y a encore cinq ans, s’inscrire à une course à pied relevait d’une démarche quasi solitaire. Aujourd’hui, certains événements affichent complet en quelques minutes, les réseaux sociaux regorgent de contenus running, et la moitié des coureurs que vous croisez sur un départ ont commencé à courir… depuis le Covid-19. 49,9 % exactement, selon notre enquête menée auprès de 2 022 coureurs du Grand Ouest.
La course est devenue un phénomène de masse. Et c’est précisément là que les choses peuvent se compliquer.
Sur le terrain, le 11 juin.
Au RunInnov. Summit, les organisateurs/coureurs et plus particulièrement François Almange, directeur général du Cercle Paul Bert, et David Hervelin, membre organisateur du Marathon Vert Rennes et du Rennes Urban Trail, ont pris la parole sur un sujet que peu d’entre nous voient depuis la ligne d’arrivée : comment gérer cette croissance sans en perdre le contrôle ?
Car derrière les dossards vendus en quelques secondes, il y a des équipes qui jonglent avec la sécurité des coureurs, la gestion des flux, les files d’attente aux inscriptions et les bourses aux dossards pour gérer les désistements de dernière minute. Des réalités que les 57 % de coureurs qui cherchent leurs courses en ligne n’imaginent pas forcément.
Un sport pour tous, mais jusqu’où ?
Ce qui rend la situation particulièrement complexe, c’est que la croissance du running tient à ce qui fait sa force : son accessibilité. Pas besoin de licence, pas besoin d’équipement sophistiqué, pas besoin d’être un athlète confirmé. Résultat, seulement 38,7 % des coureurs sont licenciés FFA, les autres sportifs évoluant en dehors de tout cadre fédéral, ce qui rend leur profil difficile à anticiper pour les organisateurs.
À cela s’ajoutent des causes structurelles identifiées lors des échanges : le manque de médecins disponibles, un soutien insuffisant des collectivités mais un intérêt croissant des plus jeunes pour le sport. Un signal qui indique que le running ne ralentira pas de sitôt.
Ce que les organisateurs proposent
Les pistes évoquées ce jour-là sont pragmatiques : mettre en place des navettes pour fluidifier les arrivées sur site, augmenter le nombre de courses pour absorber la demande, réserver une partie des dossards aux licenciés, et alléger les contraintes pesant sur les médecins pour faciliter l’accès aux certificats.
Des solutions concrètes, portées par des gens qui organisent des événements chaque année et qui savent mieux que quiconque ce que coûte (en temps, en énergie et en responsabilité) un running en pleine ébullition.
La question reste entière : la course à pied peut-elle continuer à grandir sans se perdre ? Les débats du 11 juin n’ont pas tranché. Mais ils ont au moins posé les bonnes questions pour la suite.
RunInnov. Summit – Atelier : Le coût d’un dossard
155€. C’est le prix moyen d’un dossard pour le marathon de Paris en 2026. Une somme qui, ramenée à un budget annuel de 200 à 400 € alloué au running par 42,5% de nos coureurs.ses sondés.ées, peut vite peser très lourd. Visiblement, les coureurs le font savoir : 53 % des étudiants, employés et ouvriers interrogés dans notre enquête estiment que les dossards sont trop chers, bien que le prix du dossard varie forcément en fonction des prestations proposées.
Le running suit le Principe de l’offre et de la demande : les prix s’envolent, mais les évènements continuent d’afficher complet en quelques minutes.
C’est ce sujet qui a animé l’un des ateliers du RunInnov Summit le 11 juin dernier, avec Jean-Pierre Pen, organisateur des Métropolitaines Blot, et Damien Lahaye, membre organisateur de Tout Rennes Court.
Et autant le dire : ça a débattu.
Sur un point, tout le monde s’est accordé : une course doit pouvoir tenir debout financièrement sans s’appuyer sur des subventions publiques. La plupart des organisateurs préfèrent se tourner vers le levier des sponsors.
Trois affirmations ont, elles, clairement fait réagir. Les invités présents ont rejeté l’idée qu’un dossard trop peu cher dévalorise l’événement. Ils ont aussi estimé que les coureurs restent attentifs à la qualité des prestations, au-delà du seul prix. Enfin, les organisateurs pensent que le prix du dossard n’est pas le critère numéro 1 des coureurs pour s’inscrire à une course, bien qu’il reste un frein à l’inscription pour 64,3% des coureurs de notre enquête.
Un débat qui montre que le sujet mérite d’être posé encore plus longtemps et pourquoi pas lors d’une nouvelle édition du RunInnov. Summit.
L’avis Run In One
Si le prix des dossards a augmenté, c’est d’abord parce que la prestation a changé. Inscription simplifiée, ravitaillements, chronométrage, animations, speaker, communication, lots… mis bout à bout, tous ces postes imposent mécaniquement un tarif plancher.
Et plus l’événement grandit, plus il doit se structurer. Certaines organisations recrutent désormais des salariés à l’année. On n’organise pas l’Ultra Marin comme « une course à saucisson » : les exigences de sécurité fixées par la préfecture ne se négocient pas, et elles ont un coût.
Pour alléger la facture du coureur, le sponsoring reste le meilleur levier. Encore faut-il avoir dans l’équipe un profil capable d’aller démarcher des partenaires, ce qui est loin d’être toujours le cas. Et quand les subventions publiques se réduisent d’année en année, les marges de manœuvre se resserrent.
Reste une piste souvent sous-estimée : la vente sur place. C’est là que Run In One intervient, en fluidifiant le paiement sur les stands, ce qui implique un revenu complémentaire qui peut faire la différence au moment d’équilibrer les comptes.
Le 11 juin dernier, c’est Sylvain Plantard, organisateur de la Rennaise et Alban Lacoste, responsable développement commercial chez EcoTree qui ont mené l’échange axé sur l’éco-responsabilité. Aujourd’hui, retour sur cette thématique : que font déjà les coureurs, et quelles pistes concrètes ont émergé des ateliers ?
Des coureurs déjà engagés dans les gestes verts L’enquête menée par Run In One et MediaSchool Rennes dresse un portrait encourageant. 78,4 % des coureurs trient leurs déchets sur une course, 77,4 % des traileurs utilisent régulièrement un gobelet personnel, et 53,2 % optent déjà pour un moyen de transport écologique pour se rendre sur les événements. Des habitudes bien ancrées, qui témoignent d’une communauté globalement sensibilisée.
Payer plus pour l’écologie ? Oui, mais pas sans nuances La disposition à payer davantage pour des courses plus vertes existe, mais elle varie selon les profils. Les débutants sont les plus enthousiastes : 81,5 % y sont favorables, contre 67,5 % des coureurs plus expérimentés. Chez les traileurs, le taux monte à 75,9 %, contre 65,9 % pour les coureurs sur route. Les plus de 50 ans, eux, affichent 71,8 % d’accord, mais 70,4 % d’entre eux jugent déjà le dossard trop cher. Une tension réelle entre volonté d’agir et contrainte budgétaire, que les organisateurs ne peuvent ignorer.
Les idées concrètes issues du colloque Les échanges du 11 juin ont permis de faire remonter des propositions très opérationnelles, organisées autour de trois axes. Sur les transports, il est préconisé de privilégier les courses locales, d’encourager le vélo et le covoiturage, et de récompenser par des lots supplémentaires les coureurs qui viennent avec un moyen de transport écologique. Sur les déchets, le consensus est clair : supprimer les bouteilles plastiques au profit de gobelets individuels, installer des rampes à eau sur les parcours, et généraliser l’éco-cup consigné et réutilisable d’une édition à l’autre. Sur les lots, la piste est ambitieuse : abandonner le tee-shirt systématique au profit de lots consommables, proposer des médailles en bois fabriquées en France, ou encore offrir le choix entre un lot classique et la plantation d’un arbre (une initiative déjà expérimentée au Marathon de Paris).
Le constat est clair : les coureurs sont prêts à s’engager. Aux organisateurs de trouver l’équilibre entre écologie et économie.
L’avis Run In One
Quand un organisateur monte sa course, sa priorité reste la réussite de l’événement pour les coureurs comme pour les spectateurs. Il dispose pourtant de peu d’outils pensés pour l’environnement : le geste écologique lui est souvent imposé par la loi (comme la loi AGEC sur les gobelets jetables) ou laissé à sa seule bonne volonté.
Le running a déjà connu des évolutions positives : des rampes à eau à la place des bouteilles plastiques, des tote bags réutilisables, des gobelets personnels adoptés par les coureurs. La prochaine étape sera sans doute la puce de chronométrage à usage unique, devenue la norme depuis les années 2000 mais qui ne devrait pas être une fatalité. C’est pourquoi Run In One a lancé une pré-étude d’Analyse du Cycle de Vie et d’éco-conception de son produit.
Les déplacements des participants restent la première source d’émissions, mais multiplié par les 4,5 millions d’inscriptions annuelles en France, chaque petit geste compte. L’enquête le confirme : le tri des déchets est entré dans les habitudes, les gobelets réutilisables se généralisent (notamment en trail), et de nombreux coureurs privilégient les événements proches de chez eux.
Chez Run In One, l’éco-responsabilité se traduit par des actions concrètes : partenariats pour mutualiser matériel et compétences, réutilisation des équipements d’un événement à l’autre. Nous sommes convaincus que l’écologie ne doit jamais être une contrainte de plus pour l’organisateur, mais un choix qui lui revient : notre rôle est de lui en donner les moyens.
RunInnov. Summit – Atelier : Innovation et Connectivité
Le 11 juin dernier, le RunInnov.Summit réunissait coureurs, passionnés et organisateurs pour échanger sur les grands défis du running. Aujourd’hui, retour sur la thématique de l’innovation et de la connectivité, animée par deux grands témoins : François Hinault, organisateur du Grand Raid du Finistère, et Jean-Jacques Gaouyer, directeur Innovation Bretagne et Pays de la Loire pour Orange.
Un secteur prêt à innover et les chiffres le prouvent.
L’enquête menée en amont de l’événement par Run In One et MediaSchool Rennes auprès de 2 022 coureurs du Grand Ouest est sans appel : 95,9 % des coureurs se disent prêts à modifier leurs habitudes pour adopter de nouvelles innovations. Un chiffre remarquable, qui témoigne d’un terrain particulièrement favorable pour les organisateurs.
Parmi les innovations plébiscitées, l’éco-responsabilité arrive en tête : 70,4 % des coureurs se disent prêts à payer davantage pour des courses plus respectueuses de l’environnement. La technologie suit avec 43,2 %. Une nuance toutefois : l’appétit pour l’innovation décroît avec l’ancienneté. Les débutants (0-6 mois de pratique) affichent un enthousiasme maximal avec 100 % de favorables, quand les retraités (seul sous-groupe sous la barre des 90 %) s’établissent à 88,2 %. À noter que le genre n’entre pas en jeu.
Sur le terrain, la connectivité reste un défi majeur.
Si les coureurs sont prêts, les organisateurs, eux, font face à des obstacles concrets. L’atelier animé le 11 juin a mis en lumière trois problèmes récurrents sur les événements : le manque de connectivité sur les villages de course, des difficultés de communication entre bénévoles et organisation, et l’absence de solution de géolocalisation des coureurs.
Des pistes ont émergé des échanges : déploiement d’antennes mobiles, de la communication par satellites ou de la solution OneWeb, mise en place de la géolocalisation sur les parcours et suivi par drone ou retranscription en live.
Un message ressort de cette journée : les coureurs sont prêts. Aux organisateurs maintenant de suivre.
L’avis de Run In One.
Avec la forte croissance du running, les organisateurs doivent adapter leurs moyens pour accueillir les participants, garantir leur sécurité et leur offrir une expérience de qualité. Un défi que l’événementiel culturel a déjà relevé : la Bretagne, terre de festivals, l’a prouvé la première en passant de quelques centaines à plusieurs dizaines de milliers de participants grâce à la dématérialisation (billetterie en ligne, droits d’accès numériques, cashless…). Le running suit aujourd’hui le même chemin.
C’est dans cette logique que s’inscrit Run In One : son bracelet cashless simplifie les paiements, sans dépendre d’une connexion permanente, un atout précieux quand de nombreux villages de course sont installés dans des zones à couverture réseau limitée. Une dématérialisation qui va plus loin que le seul paiement : identification, chronométrage, cashless. Autant de briques qui permettent aux organisateurs d’absorber ces volumes sans complexifier leur logistique.
Réutilisable, le bracelet représente aussi un gain économique et environnemental, avec un potentiel encore renforcé si la chronométrie venait s’y intégrer, regroupant plusieurs fonctionnalités sur un seul support.
C’est exactement notre motivation : équiper les événements pour qu’ils passent, eux aussi, ce cap de la dématérialisation.
RunInnov. Summit – Atelier : Les inscriptions
Le 11 juin dernier, le RunInnov. Summit réunissait coureurs, passionnés et organisateurs pour parler entre autres d’un sujet qui agite la communauté : les inscriptions aux courses.
Les résultats de l’enquête menée en amont de l’évènement par Run In One et MediaSchool Rennes auprès de 2022 coureurs du Grand Ouest sont sans détour.
Le problème principal ? Les courses se remplissent trop vite. 79,5 % des répondants le citent comme premier frein à l’inscription. Vient ensuite le prix du dossard, jugé trop élevé par 64,3 %, un enjeu qui dépasse le simple confort et touche à l’accessibilité socio-économique du sport. La logistique trop complexe complète le podium avec 30,6 %.
Pour y remédier, les coureurs privilégient l’idée du « premier arrivé, premier servi » (35 %), devant la priorité aux licenciés (25 %) et le tirage au sort (13 %). Augmenter les prix ? Presque personne n’y est favorable.
Sur le fond, quatre grandes questions ont animé les échanges.
Le passage aux inscriptions 100 % en ligne fait globalement l’unanimité : plus de sécurité, meilleure centralisation des données, gestion simplifiée des dossards. Une réserve subsiste néanmoins pour les coureurs plus anciens, attachés à l’inscription par courrier, une réalité que les organisateurs ne peuvent pas totalement ignorer.
La quantité d’informations demandées à l’inscription divise davantage. Certains jugent utile de tout collecter dès le départ (tailles de t-shirts, gestion du SAS de départ…) quand d’autres craignent une démarche trop commerciale qui décourage les participants. Une solution a émergé des débats : inscrire d’abord, compléter le profil ensuite.
Le paiement en plusieurs fois, lui, a été clairement rejeté. L’achat d’un dossard doit rester un engagement, estiment la majorité des participants, qui redoutent une hausse des désistements. Seule concession envisagée : l’empreinte bancaire comme compromis entre souplesse et engagement.
Enfin, sur l’évolution des comportements depuis la crise sanitaire, le consensus est large : les coureurs sont aujourd’hui plus exigeants, plus hésitants, et s’inscrivent souvent sans certitude d’être disponibles le jour J. Un phénomène qu’une partie des participants attribue aussi à un effet de mode qui influence profondément les choix d’inscription.
Le message envoyé ce jour-là est simple : l’expérience d’inscription est devenue presque aussi importante que la course elle-même.
L’avis de Run In One.
L’engouement croissant pour la course à pied transforme les enjeux liés aux inscriptions. Si certaines épreuves affichent complet en quelques minutes, d’autres peinent encore à remplir leurs quotas, ce qui invite à repenser les modèles actuels.
Notre enquête montre que le système du « premier arrivé, premier servi » reste apprécié pour sa simplicité, même s’il génère des frustrations. Le tirage au sort apparaît comme une alternative intéressante, à condition de garantir une réelle équité entre les participants.
Nous pensons également que des systèmes de priorité, comme c’est déjà le cas sur certains grands trails, pourraient être envisagés pour valoriser les coureurs qui participent régulièrement à des courses locales ou de plus petite envergure, sans pour autant fermer l’accès aux autres participants. Chaque participation permettrait d’accumuler des points donnant un accès prioritaire aux courses les plus prisées.
Plus largement, c’est l’ensemble du parcours coureur qui doit gagner en fluidité, de l’inscription jusqu’au jour de la course. C’est précisément l’ambition de Run In One : accompagner l’évolution du running en proposant une expérience plus simple, plus cohérente et plus efficace pour tous.
C’est l’heure pour Run In One de lancer son crowdfunding !
L’organisation d’un événement sportif est un défi passionnant. Mais avouons-le : franchir la ligne d’arrivée ne devrait pas marquer le début d’une nouvelle course d’obstacles pour payer sa boisson. Nous sommes Mattéo et Romain, deux passionnés de sport, coureurs et organisateurs d’événements en Brocéliande. Après des années passées sur le terrain, à observer les files d’attente aux buvettes, les TPE capricieux (merci la connexion) et la gestion fastidieuse de la monnaie ou des jetons plastiques, nous avons décidé de dire stop.
C’est ainsi qu’est né Run In One (RIO), le bracelet unique, réutilisable et intelligent, pensé pour simplifier la vie des coureurs, des bénévoles et des organisateurs.
Aujourd’hui, notre solution est prête à passer à l’échelle supérieure. Et pour cela, nous avons besoin de vous. Depuis le 13 avril, Run In One a lancé sa grande campagne de financement participatif sur Ulule !
💡 Pourquoi le Crowdfunding ?
Run In One n’est pas qu’une simple entreprise gadget supplémentaire. C’est un projet né sur le bitume, confronté par plus de 3 500 coureurs sondés.
Faire appel au financement participatif (crowdfunding), c’est faire le choix de l’indépendance et de la co-construction. Plutôt que de nous tourner exclusivement vers des banques et autres financeurs, nous vous proposons de développer la R&D du bracelet et de nous aider à faire connaitre la solution.
Notre objectif de base est fixé à 8 000 €, avec des paliers cruciaux pour notre développement :
Palier 1 (15 000 €) – L’Industrialisation : Cette somme nous permet de sécuriser la production à grande échelle de nos bracelets cashless et de nos terminaux. C’est le coup d’envoi matériel de Run In One !
Palier 2 (30 000 €) – L’Innovation et le Déploiement : Si nous dépassons l’objectif, nous pourrons financer le développement de services annexes et accélérer l’intégration de la chronométrie réutilisable directement dans le bracelet.
« En soutenant le projet aujourd’hui, vous ne faites pas un don : vous devenez les pionniers d’une solution qui va transformer l’expérience des courses en France. »
🎁 Des contreparties exclusives pour nos premiers soutiens
Pour vous remercier de croire en nous dès le premier jour, nous avons mis en place des packs avec des avantages uniques et des tarifs préférentiels. Que vous soyez un coureur régulier, un bénévole engagé ou un organisateur de course, il y a une place pour vous sur notre ligne de départ.
Comment nous aider dès maintenant ?
La campagne dure 4 semaines, du 13 avril au 11 mai. Ne manquez pas le coup de pistolet !
On compte sur vous pour partager l’information, en parler à vos clubs d’athlétisme et à vos amis coureurs. Ensemble, simplifions le running d’aujourd’hui et construisons celui de demain.
À très vite sur la ligne de départ,
Mattéo & Romain
Cofondateurs de Run In One
Bonjour tout le monde !
Bienvenue sur WordPress. Ceci est votre premier article. Modifiez-le ou supprimez-le, puis commencez à écrire !